3 allée de la croix des hêtres rennes

Contact: AST 35 - 3 allée de la Croix des Hêtres 35700 Rennes - Santé Travail : Des services de proximité dédiés aux entreprises et à leurs salariés P. 11. AMIEM es ises du L’accompagnement des adhérents de l’Amiem se base sur une de ses principales valeurs : la proximité, qui se traduit par un fort maillage territorial. Nos actions de sensibilisations Dessalles pour les évènements culturels. Aux Pays de la Loire, nous proposons 34 locations dédiées aux événements culturels. Il est possible d’y organiser des spectacles, des tours de magie, d’y tenir un récital, d’y réaliser une exposition, une représentation théâtrale, un concert et même un vernissage. Adresse: 3 Allée de la Croix des Hêtres, Rennes, 35700; Lieux notables dans la même zone. Institut national des sciences appliquées de Rennes. collège . L’ Institut National des Sciences Appliquées de Rennes est l'une des 204 écoles d'ingénieurs françaises accréditées au 1er septembre 2020 à délivrer un diplôme d'ingénieur. Institut national des sciences appliquées de Jeudi13 octobre 2016. Aujourd’hui, nous avons appris à tracer des ronds pour faire le tableau à la manière de Kandinsky, avec des feuilles de couleur et des formes géométriques rondes. Nous avons découpé et collé des images de Splat pour les mettre dans l’ordre de Situéà l'extrémité d'une superbe allée de hêtres d'un kilomètre, La croix de cimetière date du XVIème siècle. La chapelle Saint Gilles Elle est construite en 1766 à l'emplacement de la chapelle d'une léproserie de 1248. Le chœur est orné d'un décor peint représentant un soleil à dix-huit branches. En 1793, elle est vendue comme Bien National et est aujourd'hui à l Profil Sans Photo Site De Rencontre. La prochaine Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées SEEPH se tiendra du 18 au 24 novembre prochains. Point d’orgue du combat permanent de l’Association pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées LADAPT, ce rendez-vous permet de sensibiliser et de communiquer autour du handicap, au plus près des populations. Salariés, bénévoles et recruteurs proposent des temps d’échange et de rencontre en de Fougères. Il permet aux recruteurs et aux candidats handicapés repérés en amont par Pôle emploi, Cap Emploi, Mission locale, etc, de se rencontrer et de discuter dans un lieu convivial, autour d’un café. Aux Ateliers à Fougères. Ce jeudi de 13 h 30 à 17 h de l’exposition Empreintes ». Vernissage d’une exposition photographique qui a permis à des personnes inscrites dans un parcours d’insertion sociale et professionnelle de travailler sur leur image, leur identité. Pour cela, elle a fait appel aux compétences d’un photographe professionnel pour les accompagner. L’événement aura lieu à la Maison des Associations de Rennes, 6 cours des Alliés, Esplanade Charles de Gaulle le 18 novembre à partir de 18 h 30. L’exposition sera en libre accès jusqu’au 17 janvier ronde Femmes et Emploi ». Témoignages de femmes en situation de handicap en emploi dans des environnements variés, avec des chefs d’entreprise du département. Le 19 novembre à la MDPH 1 C rue Félix le Dantec à à Rennes. Cet événement a pour objectif de se faire rencontrer personnes en situation de handicap, employeurs, et partenaires de l’insertion. Les visiteurs pourront y trouver près de 40 exposants entreprises et partenaires. En parallèle, des ateliers, seront organisés pour échanger sur des thématiques en lien avec l’emploi. Des espaces de coaching, de bien-être et de convivialité seront également mis à disposition. L’événement se tient à la Maison des Associations de Rennes, 6 cours des Alliés, Esplanade Charles de Gaulle le 19 novembre de 9 h à 13 Des demandeurs d’emploi en situation de handicap, accompagnés par des professionnels et des étudiants, font du porte-à-porte dans les entreprises pour recueillir les offres d’emploi, de stage, d’alternance… Cette démarche privilégie l’échange direct. Les offres recueillies sont ensuite mises en commun avec tous les candidats à l’issue de la journée. De 8 h 30 à 16 h à la Mairie de l’Europe à Brest Dans les locaux de Cap Emploi 35 à Allée de la Guérinière, 35000 Rennes le 21 novembreConférence à Rennes. Salariés en difficultés de la détection au maintien dans l’emploi ». Cette conférence, sur invitation, à destination des entreprises aura lieu dans les locaux de l’AST35, 3 allée de la Croix des Hêtres - 35700 Rennes. Le 21 novembre, de 18 h 15 à 20 film sur l’autisme et l’emploi. Projection d’un film Emploi accompagné » présentant Étienne, jeune homme autiste en emploi et échange avec les invités enseignants référents, équipe pédagogique des dispositifs Ulis, personnes accompagnées, familles et l’association Asperanza sur l’insertion professionnelle. Le 22 novembre à la Direction diocésaine de l’enseignement catholique du Morbihan à Arradon 17 h. >Rennes 35. Plénière DCF sur la transmission Plénière du réseau DCF Rennes, avec la participation de Vincent et Jean-Paul Legendre, qui témoigneront de la transmission de l’entreprise de BTP Legendre. A l’heure des fusions et acquisitions de tout type, la transmission familiale reste un choix osé qui convient aux entrepreneurs soucieux de l’économie de leur territoire ». Lundi 14 novembre, à 19h30, au Mabilay. 35€. Inscription et détails sur >Lorient/Vannes 56. Semaine internationale Mexique-Colombie Du Mexique à la Colombie. Pendant une semaine, les campus de Lorient et de Vannes se mettent à l’heure internationale. Après l’Inde en 2015, l’Université Bretagne Sud prend cette année la direction de l’Amérique centrale. Cette semaine est aussi l’occasion de promouvoir et d’encourager la mobilité internationale auprès des étudiants. Toute cette semaine. >Vannes 56. La filière algues en Bretagne Journée dédiée à la filière algues en Bretagne enjeux territoriaux et problématiques juridiques sur le campus de Tohannic, à Vannes. Le lundi 14 novembre de 9h30 à 16h à l'UBS à Vannes. >Rennes 35. Open Managers Le Club Bretagne Communication CBC 35 organise la 9e édition d’Open managers, mardi 15 novembre dans les nouveaux locaux rennais de la médecine du travail, l’Association Santé Travail AST35. L’occasion d’accueillir les nouveaux cadres dirigeants arrivés cette année en Ille-et-Vilaine. Ils sont une vingtaine à être mis à l’honneur lors de cet événement annuel, soutenu par de nombreux partenaires. Le 15 novembre, à 18h30, au 3, allée de la Croix des Hêtres. Inscription >Bain-de-Bretagne. Atelier dynamique et dînatoire Organisé dans le cadre du futur projet d’offre tertiaire de la Communauté de Communes de Moyenne Vilaine & Semon, avec la BGE Ille-et-Vilaine et l’Agence Déclic. Atelier dynamique et dînatoire autour de la vision des espaces de travail pépinière, espace de co-working, bureaux, bureaux partagés, services communs etc. Objectif réfléchir de manière originale et dynamique et de profiter également de ce moment pour réseauter » dans un cadre convivial. Le 15 novembre, à 18h30, PA Château-Gaillard, rue de la Seine entre l'agence du CG 35 du Pays des Vallons-de-Vilaine et l'entreprise Lely. Inscription >Rennes 35. Startup Assembly 5ème édition du Startup Assembly », les journées du patrimoine de l’innovation organisées par France digitale, dans une vingtaine de lieux à Rennes, dont la French Tech Rennes Saint-Malo et Ariase Group. Les entreprises accueillent tous les publics particuliers, entreprises, collectivités, demandeurs d’emplois…. Du 15 au 17 novembre. Renseignements >Rennes 35. Big data et data, menace ou opportunité ? » Conférence organisée par la Compagnie Régionale des Commissaires aux Comptes de Rennes. Elle abordera différents sujets Quel système d’information le chef d’entreprise doit-il mettre en place? Quelles sont les précautions à prendre pour le choisir, pour choisir le lieu de stockage de ces données ? Quels enjeux en termes de développement ? Comment respecter au mieux les contraintes réglementaires et les textes fiscaux en vigueur ? Le 16 novembre, au Frac Bretagne de 16h30 à 19h. > Rennes 35. L’e-santé, un nouvel élan ? Bretagne Prospective révèle ses réflexions sur le devenir de la Bretagne en matière de santé, autour d’une étude et d’une table ronde sur le thème De l’e-santé au big data, un nouvel élan pour la Bretagne ? » Interviendront les entrepreneurs Alain Glon et Marc Guillemot applications en e-santé et le médecin Rémy Bataillon EHESP. Jeudi 17 novembre à 18 h chez Harmonie Mutuelle 8, bd de Beaumont. > Châteauneuf du Faou 29. Petit déjeuner thématique La Communauté de Communes de Haute Cornouaille organise son prochain petit déjeuner sur le thème des obligations règlementaires en matière d’hygiène et sécurité des aliments. Le plan de maîtrise sanitaire est obligatoire pour tous les établissements manipulant des denrées alimentaires, même s’ils ne sont pas soumis à l’agrément sanitaire. C’est notamment le cas pour la restauration collective et commerciale. Le plan de maitrise sanitaire est donc un dossier important à constituer, ou à tenir à jour. Intervenant David Guillerm, gérant de Qualiséal. La participation à cette animation collective est proposée gratuitement aux chefs d’entreprises, porteurs de projets et salariés du territoire de tous les métiers de bouche, production et transformation de produits en circuit court, artisans de production, responsable de restauration collective, PME. Jeudi 17 novembre de 8h30 à 10h30, 6 rue de Morlaix à Châteauneuf du Faou > Brest29. Meet Pro Bretagne La quatrième édition du Meet Pro Bretagne s’exporte cette année à Brest. 60 exposants bretons de la filière des rencontres professionnelles rencontreront des organisateurs et de prescripteurs d’événements salons, séminaires, congrès, voyages de motivation… Seront notamment présents 2m Event, Citédia, Hôtel Mercure Rennes Centre Gare, La Maison Guella, La Maison Pennarun Traiteur, La Maison Tirel Guérin, Nova, Spectaculaires - Allumeurs d’images, Stade Rennais Westcapades… Jeudi 17 novembre de 8h30 à 14h30 à Oceanopolis, Brest. > Morlaix 29. Soirée des Carrés Le club d’entreprises du Pays de Morlaix organise comme chaque année son édition des Carrés qui récompensent des entrepreneurs finistériens Innovation, Performance et Partenariat. Cette année, l’événement est parrainé par Michel Pichon. Jeudi 17 novembre à 19h à la CCI de Morlaix > Brest 29. Transmettre une entreprise, ça ne s’improvise pas La Chambre des Métiers et de l’Artisanat du Finistère et le Crédit Mutuel de Bretagne organisent une soirée dédiée à la transmission, le 17 novembre 2016, à Brest. L’objectif de cette soirée est à la fois de sensibiliser et d’accompagner les chefs d’entreprises dans leur démarche de cession, et de soutenir la dynamique du territoire. La soirée s’articule autour d’une pièce de théâtre interactive, animée par la compagnie Impro Infini. Parallèlement, des ateliers transmission/reprise» individuels seront proposés aux participants l’occasion de rencontrer à la fois un expert-comptable, un notaire, un conseiller Régime Social des Indépendants, un expert de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat et un conseiller bancaire professionnels pour recueillir toutes les préconisations et établir les démarches relatives à leur projet de cession. Jeudi 17 novembre 2016, à 19h, au Lycée du Puy de Lôme, 34 rue Dupuy de Lôme, 29200 Brest. Contact Hélène Colin - Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Finistère – email ou au >Saint-Malo 35. Tourisme pour une visibilité de votre offre sur le Marché britannique La CCI Rennes et la CCI Saint-Malo Fougères organisent, en partenariat avec le Comité Régional du Tourisme CRT de Bretagne, un temps fort sur les attentes des réseaux de distribution à l'étranger, les leviers et les actions à mener pour valoriser ses offres. Objectif mieux comprendre le fonctionnement de la clientèle et des opérateurs touristiques britanniques, adapter son offre, ses outils de communication, ses actions commerciales. Il s'adresse aux hébergements, sites de visite, agences de voyage réceptives d'Ille-et-Vilaine et aux structures touristiques partenaires. Le 17 novembre, de 14h30 à 17h30, à la CCI Saint-Malo Fougères. Programme >Saint-Malo. 360 Possibles Les 17 et 18 novembre, le rendez-vous économique 360 Possibles, associé à la convention d’affaires Open de l’innovation, propose 75 rendez-vous en deux jours. L’événement, organisé par BDI et ses partenaires, réunira dirigeants et cadres-dirigeants 1000 visiteurs sont attendus. Le programme de cette 3e édition "Hybride… et vous ?" Ou comment explorer de nouvelles formes d’innovation au croisement de compétences ou de disciplines éloignées. Les 17 et 18 novembre, au Palais du Grand Large. >Rennes 35. Bonheur et travail Un séminaire est proposé pour passer du concept à l’expérimentation du bonheur au travail, avec comme intervenants Benoît Moneuse, co-organisateur de l'événement avec Stéphane Mousset, autour du philosophe Frédéric Lenoir et du professeur en psychologie sociale et cognitive Alain Somat. Vendredi 18 novembre de 18 h 30 à 21 h à l’ESC 35 € ; sur inscription >Rennes 35. Les Régions ont trente ans. Et demain ? Colloque national autour de deux focus, qui font écho aux défis majeurs auxquels se confronte notre pays les Régions face à la mondialisation, d'une part, les Régions face aux citoyens, d'autre part. Parmi les personnalités présentes Jean-Pierre Balligand co-président de l’Institut de la gouvernance territoriale et de la décentralisation, François Cuillandre président de Brest Métropole, Jean-François Dehecq ancien vice-président du Conseil national de l’industrie, Président d'honneur de Sanofi, Eric Giuily ancien conseiller de Gaston Deferre sur les premières lois de décentralisation, Loïc Hénaff dirigeant d’entreprise et président de l'association Produit en Bretagne », Véronique Descacq secrétaire générale adjointe de la CFDT, Charles-Éric Lemaignen président de l’Assemblée des communautés de France… Vendredi 18 novembre, Salle des conférences des Champs Libres, de 9h à 16h30. Contact email La région montpelliéraine regorge de coins de nature et de rivières pour pique niquer et se détendre. Après une période de pandémie ou les sorties extérieures sont favorisées, tout le monde cherche à dénicher un petit coin tranquille pour se retrouver, se baigner et profiter. C’est pour cela que MontpelYeah a recensé les 20 spots et coins de natures et rivière, tranquilles et apaisants. Dans L’arrière-Pays – Parc De Cazilhac De l’ombre et de L’eau Situé au bord de l’Hérault, ce parc dispose d’un parcours de santé et permet de se baigner et de pêcher permis obligatoire dans l’Hérault tout en admirant le site médiéval de Laroque. Nombreux coins de pique-nique tables, herbe, rochers… très ombragés dans le parc. Canoë possible à partir de Laroque, ou randonnée d’une heure sur le circuit des meuses pour comprendre le fonctionnement de ce complexe de roues à aubes qui alimentent en eau les jardins de Cazilhac. Y aller Rejoindre Ganges par la D 986. Continuer vers Le Vigan puis le cirque de Navacelles. Après le pont sur l’Hérault, aller vers Cazilhac D 4 et prendre la première rue à gauche. Longer les meuses roues à aube jusqu’au carrefour du centre équestre et continuer tout droit pour stationner près du bassin de décantation. À pied, suivre le chemin d’en face, et par une allée de platanes longeant des canaux, rejoindre l’Hérault, 300 m plus loin. – Source de la Buèges barbecue à la fraîche La source de la Buèges jaillit en exurgence d’un trou profond, formant un plan d’eau émeraude dans un cadre idyllique. Dominée par l’ancien poste de surveillance de Pégairolles, la rivière s’écoule calmement jusqu’à la forteresse de Saint-Jean, avant de creuser des gorges jusqu’à l’Hérault. Agréable aire de fraîcheur et de calme, le site se prête merveilleusement bien au pique-nique tables et barbecues, mais prévoir sa grille et son charbon. Baignade près de Saint-Jean et visite conseillée des villages médiévaux de Saint-Jean, Saint-André et Pégairolles. Y aller Rejoindre Saint-Bauzille-de-Putois par la D 986 route de Ganges. Tourner à gauche vers Agonès puis suivre la D 108 jusqu’à Brissac. Continuer à gauche sur la D 1 dans la vallée de la Buèges jusqu’à la sortie de Saint-Jean-de-Buèges puis sur la D 122 jusqu’à l’entrée de Pégairolles-de-Buèges. Tourner à droite pour stationner sur le parking, à 100 m de la source de la Buèges que l’on rejoint à pied. – Pont d’Issensac au bord de l’Hérault Ce site et son prieuré du XIIe siècle dominent un pont de pierre enjambant l’Hérault à l’entrée de ses gorges. Situé sur un des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, ce fleuron de l’art roman languedocien, détruit par les protestants et abandonné au XVIIIe siècle, propose une exposition d’Anita Molinero sur l’archéologie plastique. Beaux coins de pique-nique pas de tables, près de l’église et au bord de l’eau. Baignade et pêche permis obligatoire possible dans l’Hérault, profond à cet endroit. Attention, très fréquenté l’été ! Picnic autorisé mais pas d’équipement dédié, Parking, Eau de rivière profonde, mi-ombragé Y aller Prendre la route de Ganges D 986 jusqu’à Saint-Bauzille-de-Putois. Aller à gauche vers Agonès et suivre la D 1 jusqu’au pont d’Issensac. Le traverser étroit et tourner à droite pour stationner sur le parking du site. – Lecques la Plage du Rocher Dressé sur un rocher dominant le Vidourle, Lecques possède un moulin médiéval submersible accessible par un pré ombragé propice au farniente, à la baignade, à la pêche et au pique-nique. Le moulin, qui fonctionnait jadis comme une noria, domine un seuil. On peut aussi pique-niquer à l’ombre sur son assise en pierre en guise de table. Aire de picnic, Parking Gratuit, Guinguette à proximité, Eau de rivière, ombragé Y aller Rejoindre Sommières par la D 6110 route de Castries et continuer vers Quissac D 35 jusqu’au carrefour indiquant Lecques. Aller à gauche et traverser le Vidourle. À l’entrée de Lecques, tourner à gauche au premier carrefour pour stationner sur le parking 50 m plus loin, près de la rivière. – Saint-Martin-de-Londres avec vue sur le pic Saint-Loup Un petit étang se love au pied de l’imposante falaise du pic Saint-Loup. Le site, au paysage vallonné, propose une aire naturelle de pique-nique ombragée mais au sol pelé prévoir un tapis de plage et permet la pratique de la pêche permis obligatoire. Un sentier en fait le tour en une heure. Visite conseillée de la chapelle romane St-Gérald, construite sur l’éperon du castrum de Londres, au-dessus du village. Y aller Aller vers Ganges D 986 jusqu’au rond-point de St-Martin-de-Londres. Prendre à droite la D 122 vers Saint-Mathieu-de-Tréviers jusqu’au carrefour de Mas-de-Londres. Tourner à droite jusqu’à la mairie. À la patte-d’oie située devant la mairie, prendre à gauche jusqu’au bout du goudron. Stationner sur le parking, à droite de la route, passer la barrière à pied et rejoindre l’étang. – Prades-le-Lez à la source du Lez Le Lez jaillit en résurgence d’un vaste réseau souterrain drainant les eaux des collines du pic Saint-Loup, traverse Montpellier et se jette dans la mer à Palavas. Véritable joyau naturel couvert de menthe, sa source abrite une flore aquatique remarquable et permet de bons moments de détente à la fraîche, sur les aires de pique-nique herbeuses et ombragées de platanes. De l’autre côté du Lez, une balade d’une heure permet de découvrir les jardins à la française du château de Restinclières. Trempette rafraîchissante dans le Lez. Y aller Rejoindre Prades-le-Lez par la D 17 route de Mende. Continuer pendant 1 km sur la D 17 jusqu’au carrefour des Matelles. Tourner à gauche vers les Matelles puis à la prochaine à droite prendre la D 122 et suivre les panneaux jusqu’au parking du site. – Villetelle au moulin des Carrières Ce beau moulin fortifié construit au XIIIe siècle sur les bords du Vidourle accueille maintenant des expositions sur le fonctionnement des moulins. Le site, d’accès libre, est doté d’une ancienne aire de pique-nique près d’un seuil où l’on peut manger à l’ombre des platanes. On peut aussi faire un barbecue sur une aire toute neuve mais moins ombragée. Y aller Rejoindre Lunel par la N 113. Continuer vers Sommières par la D 34, puis suivre les panneaux vers Villetelle D 110, passer le Vidourle à Villetelle en direction d’Aubais D 12 et stationner juste après à gauche, sur le parking du site. – Villetelle près de l’arche d’Ambrussum Cet oppidum gaulois domine la voie Domitienne qui enjambait le Vidourle sur un imposant pont de pierres à onze arches. Il ne reste que l’arche centrale de ce pont au milieu de la rivière qui contemple depuis plus de 2 000 ans le site. Pique-niquez près de l’arche, sur le grand espace herbeux et ombragé où des rochers permettent de s’asseoir. Musée ouvert de 14h à 17h30, tous les jours, sauf le lundi. Le site archéologique de l’oppidum est accessible librement. Possibilité de pique-nique tables, près de l’arche du pont, dans une zone ombragée, le long du Vidourle. Y aller Rejoindre Lunel. Continuer vers Sommières D 34 puis suivre les panneaux “Oppidum d’Ambrussum” sur la D 110 E jusqu’au parking du site aire de pique-nique. À pied, passer la barrière et le musée pour rejoindre l’aire du pont romain, 400 m plus loin. À Montpellier et alentours – Le Lez vert à Agropolis Situé au nord d’Agropolis et du zoo de Lunaret gratuit, le site du Lez Vert offre une bouffée d’oxygène au cœur de la ville, où il fait bon pique-niquer et se ressourcer. Une balade jusqu’à un seuil permet de découvrir un arboretum et la zone d’entraînement des kayakistes de Lavalette. On peut terminer la journée en allant visiter le zoo ouvert et gratuit de 9h30 à 18h30, tous les jours sauf le lundi ou admirer plantes et animaux tropicaux dans la serre amazonienne mêmes horaires que le zoo, entrée 6,50 €, 3 €, gratuit pour les moins de 6 ans. L’accès à l’exposition est gratuit. Y aller Ligne de bus 22 jusqu’à Agropolis, ou, en voiture, suivre les panneaux indiquant le zoo puis le site d’Agropolis jusqu’au parking. De là, prendre à pied le sentier situé au fond du parking jusqu’au bord de l’eau. Longer le Lez à droite sous les platanes pendant 150 m jusqu’à l’aire de pique-nique très ombragée où tables, bancs et grands espaces permettent la détente au bord de l’eau. – Grabels à la source de l’Avy À deux pas de Grabels, la Mosson s’étire paisiblement entre les platanes et les prairies jusqu’à son confluent avec l’Avy, exurgence qui sort d’une vasque rocheuse couramment appelée Fesses-Madame. Oasis de verdure, recoins insolites, cascades de tufs, vieux moulin, défilé du Vauta dau Pioch… agrémentent ce lieu de pique-nique herbeux aménagé avec tables et jeux sous les platanes le long du cours d’eau. Trempette possible près de la source et du moulin. Y aller Ligne de bus 24 jusqu’à l’arrêt La Source, à Grabels. En voiture, traverser le village par la rue principale D 108, prendre à gauche vers le stade, traverser la Mosson et tourner à gauche. Traverser le parking du site pour rejoindre à pied un des espaces de pique-nique aménagés entre le pont et la source. – Le domaine de Méric pique-nique romantique Ce domaine situé au bord du Lez face à Castelnau, a appartenu au peintre Frédéric Bazille XIXe siècle, un des précurseurs de l’impressionnisme. Les allées boisées qui descendent jusqu’au bord de l’eau sont ponctuées de reproductions de ses œuvres. En chemin, on découvre également un jardin labyrinthique, des terrasses, des arbres plus que centenaires et les berges du Lez, aménagées pour les promenades avec des aires de pique-nique qui en font un site paysager remarquable à deux pas du centre-ville. Pour un accès direct, dès l’entrée principale, suivre les panneaux de l’aire de jeu à gauche puis le symbole de la huppe tout droit. Ouvert de 8h à 21h30. Y aller Ligne 2 du tramway jusqu’à l’arrêt Domaine-de-Méric, puis rejoindre le site à pied. En voiture, depuis la route de Nîmes, aller vers les facultés pour prendre la première rue à droite, et suivre les panneaux jusqu’au parking ombragé du site. – À Castries le parc du château Le château de Castries est un morceau du patrimoine du Languedoc. Sa construction a démarré en 1565 et est le fait de la famille de La Croix. Le parc a été aménagé à partir de 1666 par Le Nôtre, à qui l’on doit celui du château de Versailles. Aujourd’hui, l’ensemble appartient à la Ville de Castries. On peut pique-niquer à l’ombre des platanes mais les animaux ne sont pas autorisés. Il n’est pas possible de visiter le château, en cours de restauration. Du château, on peut rejoindre le domaine de Fondespierre, à la sortie de l’agglomération de Castries sur la D 610, pour suivre au cours d’une balade champêtre l’aqueduc de Castries. Y aller En voiture, prendre la D 613, ou l’A709 sortie Vendargues. Dans les deux cas, à l’arrivée à l’entrée de Castries, suivre le panneau “château” qui amène à un parking situé au bas de l’édifice. C’est la ligne 21 qui permet de rejoindre Castries en bus. – Saint-Jean-de-Védas le moulin du Trou La Mosson entaille un dernier plateau calcaire au moulin du Trou privé, à Saint-Jean-de-Védas, avant de se jeter dans la mer. Face à la cascade, un tunnel perce une falaise jusqu’au plateau tandis qu’à ses pieds, de modestes trous, résurgences temporaires de la rivière, truffent le sol. Pique-nique par terre à l’ombre des gros chênes près de la falaise d’escalade ou au bord de l’eau. Y aller Terminus de la ligne 3 du tramway à St-Jean-de-Védas. Aller vers Fabrègues par la D 613 ex-RN 113 jusqu’à la sortie de St-Jean-de-Védas. Tourner à gauche et rouler jusqu’aux entrepôts Eiffage. Passer le portail, accès autorisé aux piétons, vélos, motos, traverser le parking puis une barrière, longer une vigne et suivre un sentier boisé jusqu’à la falaise, face au moulin. Cinq minutes à pied depuis Eiffage ou 10 minutes à vélo depuis le tram. – Palavas au parc du Levant Ce parc qui borde les étangs au nord de Palavas ceinture une redoute construite au milieu d’un plan d’eau. Ancien relais des huit tours de défense de la côte languedocienne contre les pirates du XVIIIe siècle, elle abrite un musée qui présente l’œuvre du dessinateur Albert Dubout 5 € à partir de 12 ans, ouvert de 10h à 12h et de 16h à 21h. Billet couplé avec celui du musée du Train et de la Voiture miniatures. Dans le parc ouvert de 8h à 21h, on découvre un boulodrome, un snack, des volières, un lac et un manège pour enfants, celui du Pétoulet, ouvert de 10h30 à 12h15 et de 16h à 19h30 tél. 06 61 07 32 23, le tout à deux pas de la mer et du port. On peut pique-niquer sur les bancs ou sur l’herbe. Y aller De Montpellier, rejoindre Palavas D 986 par la route des plages. Aller vers Carnon D 62 E pour stationner peu après à droite sur le parking du site. Pénétrer dans le parc par le portillon, près de l’étang. – Pérols au domaine du Mas-Rouge Situé au bord de l’étang de Pérols, le Mas-Rouge offre un parcours de santé, un sentier botanique, des aires de jeux et de pique-nique et un poste d’observation des oiseaux sauvages. Y aller Terminus de la ligne 3 du tramway, à Pérols, suivre “Mas-de-Pérols” ou en voiture, suivre la D 21 vers Carnon jusqu’au terminus du tram. Puis suivre les panneaux vers le mas de Pérols puis vers le Mas-Rouge jusqu’au parking du site 10 minutes à pied depuis Pérols. On accède aux aires de pique-nique à partir de l’Espérou que l’on rejoint par Ganges D 986 puis en suivant la direction du Vigan jusqu’à Pont-d’Hérault. Aller à droite vers l’Aigoual par Valleraugue D 986 jusqu’à l’Espérou. 1 Les prairies de l’observatoire du Mont Aigoual Cet observatoire météorologique en forme de château fort a été construit au XIXe siècle à 1 567 m d’altitude au point de confrontation des airs océanique et méditerranéen. Dernière station de montagne en France, occupée toute l’année, on y teste des appareils de mesure en conditions extrêmes. C’est aussi un météosite qui, à travers un espace de découverte et d’animations, dévoile des secrets de la météorologie, photos, vidéos, maquettes, diaporamas, instruments et jeux à l’appui. Du 3 juillet au 23 août, le météosite est ouvert tous les jours. Du 3 au 12 juillet de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30. Du 13 juillet au 23 août de 10h à 19h. Tél. 04 30 05 16 80, 04 67 42 59 83. Aires de pique-nique à l’est de l’observatoire, sur des tables au frais sous les rares pins qui coiffent le sommet, ou sur son herbe tendre. Accès De l’Espérou poursuivre jusqu’à l’Aigoual. Stationner sur le grand parking du site. 2 Col de la Serreyrède sur des tables près de la fontaine Ligne de partage des eaux entre Méditerranée et Atlantique à 1 300 m d’altitude, c’est un espace préservé de verdure, de hêtres et d’essences mélangées. Une aire de pique-nique vous accueille autour de la Maison de l’Aigoual, avec une fontaine d’eau douce et fraîche. Point de départ des randonnées vers les sources de l’Hérault, l’Aigoual ou le val du Bonheur, le site comporte un point info parc et des expositions sur la faune, la flore et les Cévennes. Dans l’autre aile du bâtiment, vente de produits locaux miel, confitures, sirops de fruits, charcuterie, fromages…. Ouvert tlj de 10h à 19h. Tél. 04 67 82 65 39. Accès De l’Espérou aller vers l’Aigoual D 986 jusqu’au col de la Serreyrède où l’on stationne. 3 Le lac du Bonheur les pieds dans l’eau Antique voie de passage, le val du Bonheur est une zone de pâturage à 1 100 m d’altitude. Entouré de grandes forêts, le site est traversé par le Bonheur, ruisseau qui s’étire en méandres jusqu’à la retenue de pêche de Camprieu et abrite les vestiges d’une abbaye du XIe siècle tympan classé qui s’atteint en 20 minutes à pied par le GR départ devant l’Auberge du Bord du lac. Aires de pique-nique tout autour du lac et nombreux espaces ombragés dans l’herbe entre le lac et l’abbaye, en amont du site. Baignade possible près de la plage et du bar. Visite de l’abîme de Bramabiau grotte où s’engouffre le Bonheur situé 1 km plus loin vers Meyrueis, en juillet et août de 10h à 18h30, pour 10 €, 12-16 ans 7,50 €, 6-12 ans 6,50 €. Pas de paiement par carte 04 67 82 60 78. Accès De l’Espérou, aller vers l’Aigoual jusqu’au col de la Serreyrède. Descendre à gauche sur la D 986 jusqu’à Camprieu. Continuer à droite vers le lac jusqu’au parking du site, 1 km plus loin. 4 Le Bramabiau la fraîcheur d’un ruisseau L’ONF a implanté à 1 000 m d’altitude un arboretum de grands conifères au sein du vieux domaine St-Sauveur XVIIe siècle devenu maison forestière où des tables de pique-nique sont disponibles. On peut préférer la fraîcheur du ruisseau le Bramabiau, à ne pas confondre avec le gouffre du même nom ! Il est possible de pique-niquer dans une clairière ombragée deux tables en bois et de faire trempette dans les vasques cristallines. Un circuit pédestre de 1h30 permet de reconnaître les arbres à l’aide d’un jeu. Accès De l’Espérou, aller vers l’Aigoual jusqu’au col de la Serreyrède, puis à gauche vers Meyrueis D 986 jusqu’au carrefour de Villemagne, 4 km après Camprieu. Descendre jusqu’au pont et prendre à gauche une petite route vers Camprieu D 157 pendant 50 mètres jusqu’à des conteneurs poubelles. Suivre le chemin forestier carrossable à gauche pendant 1 km jusqu’au-dessus d’une maison la maison forestière, continuer à droite et descendre pendant 1 km jusqu’au bord du Bramabiau, où l’on peut se garer. 5 Le lac des Pises avec vue sur les collines Sur le Lingas, un petit lac s’étire langoureusement entre des paysages steppiques à 1 300 m d’altitude, avec vue sur les collines. Ceinturé de fraîches forêts, de calme et de genêts, c’est un petit paradis sur terre. Un circuit permet d’en faire le tour en une heure panneaux et feuillets de documentation sur le parcours. Parcours de pêche “no kill”, baignade interdite, mais trempette possible dans l’eau froide du ruisseau, en aval. Accès De l’Espérou, traverser le village et suivre la D 48 sur 1 km vers le col de Faubel. Au carrefour, prendre à gauche vers Le Vigan jusqu’au col du Minier. À la pierre dressée, prendre la route forestière à droite pendant 5 km jusqu’au parking aménagé panneau d’information sur les Pises. À pied, suivre le PR tracé jaune pendant 300 m jusqu’au bord du lac. Nombreuses aires naturelles de pique-nique, dans l’herbe ou dans les bois. 6 Les cascades d’Orgon à l’ombre des hêtres Dégringolant de la Lusette, le Coudoulous le caillouteux a creusé son lit dans une gorge étroite et profonde en une succession de douze grandes cascades. Quelques tables de pique-nique sont implantées à l’ombre des hêtres au bord du ruisseau, à 100 m du parking. De là, en suivant le Coudoulous rive gauche, on peut rejoindre le site des cascades, 100 m plus loin. Une passerelle permet de dominer l’impétueux torrent qui plonge dans l’abîme, réputé pour son canyoning. Un chemin en fait le tour en trois heures. Accès De l’Espérou, au rond-point de l’entrée, prendre à gauche sur 5,5 km la route des cascades d’Orgon D 548a, en suivant Le Vigan à droite, passer le vallat de Puylong, les cols de Montals et de la Giralenque, puis descendre pendant 500 m jusqu’à un carrefour de pistes carrossables partant à gauche. Prendre le chemin principal à gauche pour se garer 50 m plus loin au carrefour suivant, en laissant le passage libre aux véhicules de secours. Poursuivre à pied à droite PR pendant 100 m jusqu’à l’aire de pique-nique 1 200 m d’altitude. 7 La Lusette belvédère sur l’Aigoual Face à l’Aigoual, la Lusette 1 300 mètres d’altitude se dresse en pyramide panoramique au-dessus de la vallée de l’Hérault. Du parking, traverser la route et marcher par le GR tracé rouge et blanc 200 mètres en contrebas jusqu’au monument dédié à André Chamson, écrivain académicien cévenol enterré ici. Le lieu est un belvédère idéal pour pique-niquer dans l’herbe à l’ombre des pins avec une vue sur la vallée de l’Hérault et l’Aigoual. Accès De l’Espérou, aller vers les cascades d’Orgon par la D 548 jusqu’à une patte-d’oie 1,5 km plus loin. Suivre la D 329 vers Cap-de-Côte à gauche pendant 3 kilomètres, passer le col de la Lusette et descendre pendant 1,8 kilomètre pour stationner sur le parking panneau “P” du belvédère Chamson. On trouve des tables de pique-nique près du parking à l’ombre mais on peut préférer l’herbe du belvédère. Cet article est issu du site Lien de l’article Contacts Code QR, vCard Téléphone Adresse 55 Bis rue Rennes, Cesson Sévigné, Ille-et-Vilaine, 35510 Arrêts et stations de transports en commun proches 250 mCesson-Sévigné/Taillis 250 mTaillis 400 mChamps Péans Catégories Carte Vue de la rue Aujourd'hui Aujourd'hui – Heure locale Cesson Sévigné 2149 mardi 16 août 2022 Horaires d'ouverture lundi – mardi – mercredi – jeudi – vendredi – samedi – dimanche – Lieux apparentés Vous pourriez aussi considérer Alentours Avis sur B2I Ingénierie Informatique Pas d'inscription demandée S'il vous plait, laissez-nous un avis 29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 0633 La Croix des Aulnays à Gomené dessinée par M. Jean Gourbil inscription des Aulnays en Gomené. Circonstance de sa découverteLe dimanche 19 septembre 1965, au retour d'une promenade à l'abbaye de Boquen, nous constatâmes que la vieille croix de Kévran sise à deux km de Laurenan avait été dégagée des branchages qui la cachaient à-demi jusqu'alors. Muni d'un carnet de croquis, nous revînmes la dessiner dans l'heure même, ce qui fut vite fait car elle est d'une facture très simple. Nous nous rappelâmes alors que sur la route de Laurenan à Plémet, au lieu dit La Fourchette » se dressait une croix octogonale portant un Christ gravé en relief au visage très noble. Celle-ci aussi venait d'être dégagée des broussailles et redressée sur un petit tertre maintenant couvert de fleurs. Nous en prîmes un croquis qui nous demanda un peu plus de temps. Il nous restait environ une heure avant de rentrer prendre le repas du soir. Nous en profitâmes pour remonter en voiture et gagner un petit carrefour de la route de Laurenan à Gomené avec un chemin rural, où nous savions que devait se trouver une croix brittonique très primitive. Nous fûmes très déçu de ne point la voir. Au lieu du petit chemin de naguère s'ouvrait une voie récente très élargie. De l'ancien carrefour ne subsistait qu'un petit triangle de fougères et de ronces en bordure d'une ouverture très vaste permettant la visibilité pour tout conducteur de véhicule. Le changement des proportions du cadre ne nous permit pas sur le coup d'évaluer la position exacte de la croix. Nous la croyions disparue à jamais, victime du progrès et regrettions déjà la négligence que nous avions montrée en ne la dessinant pas plus tôt. Par acquis de conscience nous jetâmes un coup d'oeil au milieu du fourré. Nous mîmes bien deux à trois minutes avant de la découvrir enfin, très inclinée, mais intacte. Nous ne fûmes pas long à la dégager à coups de gourdin. Nous en prîmes un dessin que nous achevâmes dans notre voiture, comme la fraîcheur du soir tombant rendait nos doigts gourds. Il était juste terminé quand nous vîmes s'approcher un homme accompagné d'un garçonnet. Nous échangeâmes quelques paroles et l'homme qui venait de la ferme proche de Coëlan nous avoua qu'il s'était apprêté à prendre le numéro de notre automobile, pensant que nous étions peut-être un de ces voleurs de vieilles croix dont parlaient si fréquemment les journaux. Nous ne pûmes que l'en féliciter et nous rîmes ensemble de sa méprise. Il nous indiqua alors une autre croix, celles des Andes », située dans un champ à quelque distance de là. Nous notâmes ses renseignements, ne pouvant nous attarder ce soir là en raison de l'heure déjà avancée. Ce ne fut que le jeudi suivant que nous pûmes nous rendre jusqu'à Trahideuc en Gomené pour rechercher la Croix des Andes. Nous la dessinâmes aussi, bien qu'elle ne présentât pas d'intérêt archéologique, le seul détail inarquant étant un écu lleurdelysé sur le fût. Nous la découvrîmes grâce aux indications d'un voisin, M. Gaudaire, ami de notre père, qui l'avait restaurée vers 1940. Cet homme ne manqua pas de nous signaler la croix de Coëlan. Quand nous lui eûmes fait voir le croquis que nous en avions déjà fait il montra le vif intérêt qu'il portait lui-même aux monuments du passé. C'est M. Gaudaire qui nous révéla l'existence d'une inscription que personne n'avait pu déchiffrer sur un rocher des Aulnays en Gomené. Remettant à plus tard la partie de chasse qu'il s'apprêtait à faire, il poussa la complaisance jusqu'à nous expliquer dans les moindres détails la route à suivre pour y parvenir. Le dimanche suivant, 26 septembre, nous fîmes part de cette révélation à notre plus proche voisin, ajoutant que nous allions essayer de trouver le rocher, au cours de l'après-midi. Deux de ses fils, Yannick et Jackie Poisson, des garçonnets d'une dizaine d'années, s'offrirent alors pour nous accompagner. Nous acceptâmes bien volontiers. Ravis, ils allèrent quérir papier et crayon pour dessiner également et nous partîmes à pied pour les Aulnays, par un temps splendide. Arrivés à Gomené nous prîmes le croquis d'une croix octogonale au Christ fruste portant les lettres suivantes presqu'illisibles. Elle se dresse au croisement de la route des Aulnays ; nous suivîmes cette route jusqu'à la minuscule Croix des Fêûs » Hêtres que nous dessinâmes aussi son fût très court s'élargit en delta sur un socle grossier monolithe. La croix seule ne fait pas 50 cm de hauteur et paraît d'autant plus humble qu'elle est flanquée des troncs majestueux des hêtres qui poussent au centre de l'entrée du chemin qui mène à un joli petit étang. De l'autre côté de la route un chemin herbeux conduit au rocher à l'inscription révélée par M. Gaudaire. Nous l'empruntâmes, non sans avoir admiré d'abord le manoir des Aulnays, avec son double écu surmonté d'une couronne herminée, et ses linteaux romans et en double accolade. Le chemin, de plus en plus herbeux, devenait assez détrempé sans être jamais impraticable. Il s'avéra meilleur quand nous atteignîmes les premiers arbres. Nous nous arrêtâmes un instant à l'entrée d'un sentier à peine visible, ne nous doutant pas, malgré les précisions de M. Gaudaire, que le rocher n'était pas à 5 m dans le taillis. Nous continuâmes un peu plus loin et découvrîmes dans le bois nombre de blocs énormes de granit. Nous grattâmes la mousse des plus gros d'entre eux et passâmes même dans un champ voisin vérifier un gros rocher isolé au milieu des betteraves. Nous en revînmes les jambes trempées et continuâmes en vain nos recherches pendant plus d'une heure. Nous nous rappelâmes alors qu'une de nos voisines de Laurenan, Mme Rault, nous avait dit Si vous avez besoin d'un guide, allez-donc voir mon frère, M. Gicquel il tient la ferme en dessous du manoir des Aulnays ! » Nous suivîmes donc son conseil et revînmes à la route juste au moment où M. Gicquel revenait de promenade en voiture. Celui-ci, qui s'apprêtait à s'occuper de ses bestiaux, eut la bonté de remettre à plus tard son pressant ouvrage afin de nous aider à découvrir le rocher. Le jeune fermier nous précéda d'un pas alerte, nous disant qu'il y avait bien des années qu'il ne l'avait pas revu. De fait il dut regarder plusieurs gros blocs épars dans le taillis avant de nous ramener vers le lieu où il pensait retrouver celui qui nous intéressait. Tout à coup un des fils Poisson poussa une exclamation Là, en face, il y a quelque chose d'écrit sur la pierre ! » Imaginez notre surexcitation les enfants ne tarissaient plus de questions et de commentaires. Ils ne sentaient plus la fatigue ni l'humidité des bas de pantalons ! Nous prîmes congé de notre aimable guide et reproduisîmes l'inscription sur notre carnet de croquis. Nous quittâmes le rocher assez tard, nous promettant bien d'y revenir, ce à quoi nous ne devions pas manquer. Nous aurions regagné Laurenan la nuit tombée si nous n'avions été dépassés par nos voisins, Mme et M. Rault qui nous proposèrent de nous ramener dans leur voiture. Madame Rault évoqua son enfance du côté des Aulnays et nous situa le rocher par rapport aux terres voisines. Localisation du rocher Les Aulnays font partie de la commune de Gomené. Le manoir est situé au nord-est du petit bourg Le rocher est au sud-ouest du manoir, dans le Bois des Aulnays. Les terres qui l'entourent sont le Clos de la Mare, la Boujouyeux, le Champ Rotais. le Girau Le Manoir des Aulnays dépendait jadis de la Sénéchaussée de Ploërmel, de même que les autres maisons nobles de Gomené Roquetton et le Château de Pontgamp. La Chapelle des Aulnays était dédiée en 1669 à Saint Roch et Saint Sébastien, et ultérieurement à Saint Hubert. Les édifices religieux les plus proches étaient les églises de Gomené, de Laurenan, de Merdrignac, de Saint-Vran et de Coëtlogon ; les chapelles de Saint-Guénaël, de Roquetton Sainte-Anne en Gomené, de Sainte-Brigitte, près de Trébrède Tref-Brec'hed en Merdrignac, Saint-Lambert en Saint-Vran, Tertignon La Couronnée, Saint-Méen, Saint-Unet en Laurenan, Saint-Jacques en Plémet ; les anciens lieux de culte de Derien et de l'Abbaye en Laurenan. Le seul monument mégalithique voisin est le menhir de la Pellionnaye, en Gomenë. II Les caractéristiques de l'inscriptionNettement gravées dans le granit sur une surface lisse les lettres sont disposées sur deux lignes, la première s'arrêtant à une cassure de la roche que touche l'extrémité de la boucle du h. Il est possible que cette cassure soit due au coup de burin final et qu'elle ait obligé le graveur à reporter le mot SO et le rappel r à la ligne suivante. Si la cassure est postérieure à l'inscription il est bien difficile d'émettre des conjectures sur les termes disparus. Quoi qu'il en soit, il s'agissait de fixer dans la légalité et sur le terrain même, d'une façon durable, difficilement destructible, impossible à déplacer le rocher est énorme, les limites d'une division territoriale. C'est pourquoi le graveur sollicité ne fut pas choisi au hasard les lettres sont si bien gravées que certaines paraissent récentes et que seules les trois dernières de la ligne supérieure sont usées par les siècles. Leur forme est régulière, sans le moindre raté, même dans les arrondis. Les deux premières sont mêmes ornées de petites encoches aux extrémités des barres. Pour la suite, l'artisan a dû se lasser de son excès de zèle il n'y a plus d'encoches, les lettres n'ont plus une hauteur aussi rigoureusement exacte et l'on va jusqu'à oublier une lettre ! Conscient de cette omission, ou rappelé à l'ordre, l'homme a ajouté l'r à la fin du travail. Mais il oubliera définitivement la barre du A ! l'inscription des aulnays en gomené 630 II n'en reste pas moins que les différences de hauteur entre les lettres sont bien minimes ; voici leurs mesures ainsi que celles des signes en pouces seule la barre verticale du h a 4 p. 3/8 2, 2, 2, 2 1/4, 2 1/4, 2, 2, 1 3/4 ; 2 1/2, 2 1/4, 2 1/4, 2 1/2. Il est à remarquer que le haut et le bas des lettres sont sur quatre lignes presque rigoureusement parallèles nonobstant les légères différences constatées ci-dessus, et que la partie médiane des lettres E et P est placée juste en leur milieu. La largeur est plus variable, allant d'1 1/4 à 2 1/4 pouces 1 pour la partie supérieure 1 3/16, 1 1/2, 1 1/4, 1 1/4, —, . , 1 7/8, 2 ; 1 1/8, —, . , 1 1/4; 2 pour la partie inférieure 1 3/8, 1 1/2, 1 1/8, —, 2, ., —, 2 ; 1 1/2, -,.,—; 3 pour la partie médiane E 1 1/8 ; O 2 1/4. L'épaisseur des traits est d'à peu près 3/8 de pouce. L'espace entre les lettres est régulier, ni trop large, ni trop étroit. Il est un peu plus grand entre les 3e et les 4e lettres. La différence est à peine sensible pour le suivant, un peu plus marquée entre le A et le T, ce qui a permis au graveur d'intercaler les de rappel d'omission. Si les mesures ne correspondent pas avec une rigueur absolue pour l'ensemble de l'inscription, cette rigueur paraît tellement approchée pour chacun des termes qu'elle semble prouver que le graveur s'y est repris à 2 ou 3 fois pour mener à bien son œuvre CEd 2 pouces de hauteur ; 1 3/16 à 1 1/2 p. de large ; PAth 2, 2 pouces 1/4 de hauteur ; 1 pouce 1/4 à 2 pouces de large ; SO r 2 1/4, 2 1/2 p. de hauteur ; 1 1/4 à 2 pouces 1/4 de large. Comme le A n'est pas barré on peut se demander si la pause de l'artisan ne se place pas à cet endroit précis. Il n'aurait pas achevé sa lettre et, à la reprise du travail, l'au- l'inscription des aulnays en gomknk 031 rait étourdiment laissée telle quelle. Comme le jambage de de gauche est vertical et celui de droite arrondi avec une boucle terminale tournée vers l'extérieur, notre homme a pu le prendre pour un r oncial, ce qui expliquerait peut- être l'omission du r, très précisément après le A inachevé. On objectera que le r, rappelé à la ligne suivante, a une forme bien différente et que le graveur, de ce fait, ne pouvait guère s'imaginer l'avoir déjà buriné, puisque cette facture ne correspondait pas à la sienne. D'abord, nous pouvons répondre que l'homme reproduisait peut-être ce qu'on lui commandait, sans savoir ni lire ni écrire, n'ayant donc pas de graphie particulière. Et puis, l'utilisation de deux signes différents ne serait pas un cas unique. Citons pour exemple l'inscription de la pierre de Tristan, en Cormvall vers 550. La graphie des deux R est différente ils sont tournés, le premier à gauche, le second à droite avec le jambage vertical beaucoup plus allongé. Ce n'est pas par hasard que nous évoquons la pierre de Tristan elle date de la même époque que celle des Aulnays. En effet, selon le Docteur Nash- Williams, dans The Early Christian Monuments of Wales » Caerdydd, 1950, si les inscriptions du ve siècle sont en majuscules Romaines, celles du vie se caractérisent par l'emploi simultané dans les mêmes mots de majuscules Romaines et de semionciales. C'est bien ce que nous trouvons sur notre rocher des capitales latines C, E, P, A, S, O ; et des onciales encore mal dégagées d ?, t, h et r. Caractères latins le premier groupe de lettres ne pose aucun problème si ce n'est celui du A non barré. Signalons par contre une petite barre quasi-horizontale au centre du O, qui le fait ressembler à un 0 grec. Toutefois la barre ne rejoint pas les côtés de la lettre ce n'est sans doute qu'un 632 l'inscription des aulnays en gomené défaut dans la pierre, ou un coup de burin maladroit. A moins que l'oubli de la barre du A n'ait provoqué une remarque et que le graveur, illettré, n'ait voulu réparer cette omission mais se soit trompé de signe. Caractères onciaux Le deuxième groupe présente au contraire certaines difficultés. A première vue la 3e lettre pourrait passer pour un S latin, opinion qui n'est pas à rejeter définitivement. Cependant, elle ne ressemble pas au S de la ligne suivante. La boucle inférieure rejoint presque le centre de la lettre et peut former un d oncial. La lecture d semble préférable. Le t pourrait être confondu avec un C, mais, là encore, il n'y a pas similitude avec le C très net du début. Quand au r, la boucle supérieure, au lieu de retomber vers le bas, ou de s'allonger sur un plan horizontal, comme pour la plupart des r onciaux, remonte vers le haut. La partie inférieure s'incurve légèrement à gauche comme celle des 2 premières lettres de l'inscription onciale de la Cloche de Saint-Mériadec, à Stival. Les deux signes sont faits chacun de deux trous profonds bien placés l'un au-dessus de l'autre. Là aussi, là façon dont a été évidé chacun de ces creux, sans bavure, comme avec une mèche moderne, prouve que ce n'est ni le travail d'un apprenti, ni celui d'un amateur. Compte tenu de tout ce qui précède on peut donc lire l'inscription CEDPARTH SO ou moins probablement CESPARTH SO. L'Auteur de l'inscription On se doute que la demande d'un tel travail au VIe siècle, dans cette région centrale de la Bretagne ne pouvait venir que des autorités locales, très probablement des autorités religieuses. Mais qui savait alors tailler la pierre avec adresse et sans doute au moyen d'outils appropriés sinon des spécialistes ? Certes, ils ne devaient pas être très nombreux au cœur de la forêt de Coet Alan » qui couvrait l'inscription des aulnays en gomené 633 en grande partie ce coin du Porhoët. Il y a de fortes chances pour qu'un seul homme pût satisfaire à toutes les demandes de la région. S'il vivait de son métier, ne serait-ce pas le même artiste, incontestablement doué d'un certain talent, qui tailla les croix brittoniques du voisinage, celle de Coët lan, en Gomené, qui est manifestement un menhir christianisé de fruste façon ; celle de Kévran, en Laurenan, un peu plus élaborée, qui, abattue en 1793, fut restaurée en 1914 ; celle du bourg de Laurenan aux bras larges et évasés qui présente des cercles concentriques en son milieu, et des rainures le long du fût ; et peut-être d'autres encore ? Des trois croix primitives citées, la dernière présente le travail d'un homme connaissant bien son métier, qui pouvait donc en vivre, tout comme le pouvait certainement le graveur des Aulnays. Est-ce vraiment témérité que d'établir un rapprochement ? Cet homme était-il laïc ou religieux ? Sédentaire ou itinérant ? Il est impossible de répondre. Toutefois le cas d'un moine ou d'un frère sculpteur est à envisager sérieusement. En effet, il semble que les missionnaires de l'époque, au lieu de voyager par deux comme de nos jours, voyageaient par groupes de 7. Car toutes les légendes parlent de 7 frères en maints coins de Bretagne Tro-Breiz, St-Gilles-VieuxMarché, du Haut, St-Lambert, Pont-Ruelland, Laurenan, St-Guenael en Gomené, etc.. Cela n'a rien d'étonnant les évangélisateurs faisaient œuvre de pionniers et devaient faire appel à divers talents, entre autres à celui d'un tailleur de pierre, ne fût-ce que pour dresser des croix, transformer les menhirs ou tout simplement façonner des tables d'autel. Notre inscription est peut-être l'œuvre d'un de ces moines, soit qu'il fût spécialiste, soit que ce fût un de ses talents ou son violon d'Ingres. On ne peut s'empêcher de penser à Idunet, Ronan, Derien, Jacut, Gwenael, Gobrien et un certain Marc qui ont laissé d'innombrables traces dans la région. Si cet homme était absorbé par ses méditations de moine on comprend ses deux étourderies l'oubli du r et celui de la barre du A. On comprend aussi qu'interrompu par les j'Ai L'INSCRIPTION DES AULNAYS EN GOMENÉ obligations de la Règle il ait laissé une ou deux fois son travail inachevé d'où son erreur et ses petites négligences constatées à propos des encoches utilisées seulement pour les premières lettres et de sa tendance à augmenter les proportions des 3 groupes de lettres au fur et à mesure que le travail s'avançait. Bien sûr, il se peut que son zèle se soit attiédi au cours de ce petit travail de patience, mais n'était-il pas plutôt préoccupé par d'autres pensées, d'autres soucis, d'autres travaux plus utiles et plus pressants, surtout s'il appartenait à une active petite communauté de moines défricheurs ? Mais y avait-il une telle communauté à proximité des Aulnays ? III. La donattion de Gradlon à IdunetLe Sud de la Commune de Laurenan porte le nom de FRARIE ». Près du village du Val où se trouvent la Fontaine et l'Auge de Saint Ronan, se dresse la petite colline de l'Abbaye où feu M. Chapron nous a déclaré avoir découvert en défrichant un landier de nombreuses traces de demeures minuscules en pierres sèches, de toute évidence des cellules d'anachorètes. Cette Abbaye fut installée à proximité d'un carrefour que nous n'avons encore pu découvrir, celui de l'Estrat, voie de Corseul à Vannes, et de la voie Rennes Carhaix. A Laurenan même se trouvent deux autres fontaines de Saint-Ronan, la chapelle et la fontaine de Saint Unet Idunet, l'emplacement de l'oratoire et la fontaine de Saint-Derien au village de Derien, la croix de Saint-Marc. Les 7 frères de la légende sont à Laurenan Gwenael, Marc, Idunet, Jacques = Jacut ?, Gall, Lambert et peut-être Derien. A St-Guénael en Gomené Gwenael, Marc, Gobrien, Marguerite, Eutrope, Gurval en fait d'un culte plus tardif et Radegonde qui a remplacé Sainte Reine que l'on prononçait dans le pays Saint Drén selon l'abbé Le Borgne décédé en 1901 et qui était bien sûr le même que Derien. l'inscription des aulnays en gomené 635 Lambert, Marguerite, Eutrope et Gurval ont dû remplacer d'autres saints primitifs dont peut-être Ronan. La chapelle de Saint-Gurval est sise au village de Saint-Guénaël en Gomené ; on prononce dans le pays ['genwe ; 'd3en\ve], M. l'Abbé Le Breton, Recteur de Laurenan, pensait que le patron du village devait être Gwenolé plutôt que son successeur Gwenael. A Gomené toujours, la fontaine dédiée à Sainte Anne de Roquetton l'était autrefois à Saint Ronan. Derien, Idunet, Ronan, Gwenole, Jacut, Gwenael, tous des moines de la fin du ve siècle et du début du vi% de l'époque du fameux roi Grallon qualifié peut-être à la légère par certains de légendaire. Car enfin le Cartulaire de Landevennec le mentionne et il se pourrait bien que notre inscription confirme les actes où il est question de Grallon. L'Abbé Raoul Le Borgne écrivait ce qui suit au siècle dernier II est incontestable que Gradlon avait donné à Saint Idunet diverses terres que les chartes de Landevennec désignent comme suit tribum Dinan près Crozon ?, tribum Gunhin, Caerchoc, Lanluncat, dimidiam partem Gumenech. » Plus tard Saint Guénolé, abbé et fondateur de Landevennec étant venu visiter Saint Idunet, dans sa solitude, le saint accourut au devant de lui et lui céda toutes les munificences du roi Grallon, pour mériter d'obtenir l'éternel repos, dit l'acte de donation hrcc omnia in dicumbilione aîterna sancto Uningualoeo tradidit coram multis testibus. » Voilà donc Saint Guénolé, c'est-à- dire les moines de Landevennec, propriétaire de ce que nous avons appelé dimidiam partem Gumene ou Gumenech... ...Il y a à Gomené un territoire, un village qui porte le nom de Saint Guenaël, 2nd abbé de Landevennec... tout près de cette même terre nous trouvons un sanctuaire dédié à Saint Idunet, dont des barbares ont fait Saint Thunet sic, et, auprès sic une paroisse entière consacrée à Saint Ronan, l'ami de Saint Idunet et de Saint Guenaël... » Ailleurs l'Abbé Le Borgne voit dans le nom de Gomené * god menez, le pli du Mené. En fait le nom vient du vx. br. juomone = juridiction dépendant d'une autorité. La pro- 036 l'inscription des aulnays en gomené prononciation locale est très proche de la forme ancienne Gomené aurait eu comme premier édifice religieux, selon la tradition locale, la chapelle de Saint-Guénael dédiée à Saint Gurval, sise sur le fief des Aulnays, propriété tutélaire des Le Voyer, originaire de Guer en breton Gwern = Aulnaie, où mourut Saint Gurval VIIe siècle. Les Le Voyer ont pu apporter le culte de Gurval à St Guénael, et le nom francisé de leur ancienne paroisse au manoir. Mais s'agit-il bien de notre Gomené du Porhoët ? Il existe Gomenec'h dans le Trégor, Gomine, près de Saint-Ganton dans le Redonais, et Gouesnac'h autrefois Goumenec'h en Cornouaille. Tous ces noms de lieux sont à rattacher à une forme gumenech du XIe siècle, Cartulaire de Landévennec, éd. Le Men et Ernault, p. 553, acte II, pour beaucoup d'entre eux nous avons des formes intermédiaires. Par exemple pour Gouesnac'h du Finistère où le -s- a été introduit tardivement par une graphie fautive, nous avons Goumenech 1368, Cartulaire de Quimper, éd. Peron, p. 10, Govenech, xne ou xme siècle, p. 42, Gouvenech 1574, bus de la col. 2 p. 9, Gomuenech 1368, Longnon, Pouillé de Tours, p. 304 H, Guounech vers 1330 ibid, p. 300 d. Pour Gommene, Côtes-du-Nord, Canton de Lanvollon nous avons dans Longnon, Pouillé de Tours, Gomenech vers 1330, et Gommenech fin XIVe Pour Gommene, Canton de Merdrignac, Longnon nous donne Gomené en 1330 et au xve siècle, Pouillé de Tours p. 361 c et 370 c. La prononciation actuelle est fgumeno] Pour Gomine près de Saint-Ganton dans le Redonais, nous n'avons pas de forme ancienne. Il semble bien que nous avons ici affaire à un nom commun et le rapport paraît évident comme on l'a dit plus haut avec une glose vieille-bretonne plus ancienne que les formes citées ci-dessus, ce qui explique certaines différences. Il s'agit de guomone territoire » ecclésiastique. Voir Fleuriot, Dict. des gloses en V. Breton, guomone. Deux problèmes subsistent, pourquoi avons-nous des l'inscription des aulnays en gomené 637 formes avec -m- maintenu et des formes m lénifié devenu -v- ou -w- et des formes à y final à côté des formes sans y ? La première difficulté semble explicable par des graphies conservatrices stéréotypées avec -m- ; ces graphies officielles auraient ensuite influencé la forme orale du toponyme. D'où provient le - •/ final de beaucoup de formes ? Y a-t-il eu influence de -menec'h moines » par étymologie populaires ? Y avait-il deux variantes du type banne-bannec'h, bannac'h ou n'a-t-on pas écrit le 7 final dans certains cas ? cf. degurme pour degurme[ch] dans les gloses vieilles bretonnes. Aucune de ces difficultés n'est insurmontable et l'identité de guomone, gumenech, jommene, paraît bien acquise. Plus difficile est le choix entre le gumenech devenu Gouesnac'h et notre Gommené. L'acte II du Cartulaire de Landevennec nous dit que Saint Gwénolé alla voir son frère Ediunet qui demeurait sur la montage Nin sur les rives du fleuve Hamn. Il est exact qu'Idunet est honoré à Chàteaulin où il vécut dans un prieuré où l'on voit encore sa grotte. Cependant il se trouve qu'à Laurenan la Chapelle de St Unet est bâtie à proximité de la rivière Ninian dont le nom contient apparemment le même élément nin élevé » Dict. gl. V. breton s. v. nin. Le Ninian prend sa source à la Butte nommée depuis le xvme s. Butte » ou Hutte à Languille ». Malheureusement nous n'avons comme formes anciennes que des notes de cahiers de paroisses sans références et sans date, Flumen Yanano ? rivière de Niniec, Niniem, Ninien, Ninian. IV. — Signification de l'inscriptionUn premier examen rapide nous fit immédiatement penser que l'inscription marquait une limite, le premier terme ced- évoquant le breton moyen quet-, et le préfixe corres- 638 l'inscription des aulnays en gomené pondant français co-. Dans parth nous vîmes le vx. br. parth, division territoriale, et dans so le verbe être ». Nous pensâmes à deux traductions possibles il y a codivision ou co-propriété. Mais nous préférâmes soumettre ce petit problème à M. Fleuriot qui voulut bien nous aider de ses conseils. Le mot -PARTH est en effet très bien connu et très bien attesté en vieux-breton, soit seul, soit avec différents préfixes ; parth pluriel parthou signifie partie, région ». Il n'est pas certain que le mot soit un emprunt au latin Fleuriot, Dict. des Gl. en v. breton, p. 281. Le même mot se trouve en gallois dès les textes les plus anciens, vieux gallois pard, parth pars, regio » Loth, Vocabulaire vieuxbreton, p. 201, gallois moyen parth qui peut avoir en outre le sens de troupe, armée » Ifor Willams, Canu Aneirin, p. 259, note au v. 748. Le gallois moderne parth a encore les sens de part, district ». Dès le vieux-breton le mot apparaît surtout en composition dans gu-parth, im-gu-part-on, gu-part-olaid, dehou parth Voir Dictionnaire des gloses en vieux-breton sous ces mots. Depuis le moyen breton il se trouve à peu près uniquement dans des expressions figées ou des composés, ex. parz dre parz de part en part », Ernault, Glossaire moyen breton, p. 463-4, a barz dedans », Mirouer, v. 3080, 3235, 3237, etc.. e barz même sens, etc.. De ce côté donc il n'existe aucune difficulté de forme ou de sens. Par contre, le premier élément est à la fois plus difficile et plus intéressant. Si nous retenons la lecture CED, la plus probable, deux explications sont à retenir, la seconde beaucoup plus vraisemblable que la première. a Pendant longtemps nous avons cru que CED était une forme ancienne du préfixe qui se trouve en moyenbreton sous la forme quet- avec une graphie moins correcte puisque la lénition du -t- n'est pas notée. Dans ce cas il faudrait maintenant compléter ce qui est dit dans le Vieux-breton. Eléments d'une grammaire » au haut de la l'ixschiptiox des aulxays ex gomexé 039 p. 373 *cet- avec » n'est pas attesté en vieux-breton, mais l'est en breton moyen, par exemple dans quet-par compagnon » Mirouer, v. 310, quet-aerez coheres, co-héritiers, quet-amnesec ensemble voisin » sic, quet-breuzr confrère »... Ernault, Dict. Etym. du Breton moyen p. 36-1, Mém. Soc. Linguist., t. 10, p. 341, R. Celt., t. 20, p. 246, note I, Mirouer de la Mort, note au v. 590. » Ce quel- est identique à l'origine au gallois cyd-, Geiriadur Prifysgol Cymru, p. 658, qui marque l'accompagnement, la simultanéité ; cf. i gyd << entièrement, complètement, tous ». C'est ce même élément que nous rencontrons dans le cornique ketep-onon tout un chacun », vannetais kotibunan, breton KLT gwitib-unan avec modification de l'initiale, voir Lewis-Pedersen, Concise Comparative Cetic Grammar, p. 233-234. On le trouve aussi dans quel gueffret, Grand Mystère de Jésus, p. 206, qui se retrouve dans le comique ke-kefrys, R. Celt., t. 7, p. 160. Parmi les dérivés les plus connus, citons le gallois cijdio joindre, connecter, saisir, accoupler », etc.. qui a pour correspondant le breton moderne kejan, kejein mêler, confondre, brouiller, se rencontrer avec », etc.. d'un vieuxbreton *kedjav, *kedjiv, avec un e issu de i bref. Mais une difficulté majeure se présente. Le correspondant vieux-breton du moyen-breton quet- du gallois cyd- était certainement écrit * ci f- dans la plupart des cas, l'évolution de i bref en e n'ayant pas été achevée avant la fin de la période du vieux-breton. M. K. Jackson, Historical Phonology of Breton, p. 91-93 et 847, place l'achèvement de cette évolution un peu plus tard que M. Fleuriot, Le VieuxBreton, Elément Grammaire, p. 49-50. Dans cette inscription très ancienne on aurait donc probablement cil- pour une prononciation [kid] la lénition du -t- étant rarement notée. b C'est pourquoi on se trouve amené à une explication de beaucoup préférable par un mot CED déjà attesté en 640 l'inscription des aulnays en gomené vieux-breton et gallois. On le trouve à la p. 99 du Dict. des gl. en vieux-breton comme impératif d'un verbe dérivé signifiant donner, livrer », gallois cedaf, ce du. On trouve -ced, -cet avec lénition du t non notée dans les noms propres v. bretons Hocet gallois hyged généreux », *Su-keto Kedgost, Dict. gl. v. bret., p. 99, et sous une forme très archaïsante avec conservation de la voyelle de liaison -o- dans le nom propre latinisé Ceto-marino R. Celt., t. 5, p. 453. Les sens de CED vieux-breton et gallois sont très clairs. Ils sont rendus par les mots anglais gift, boon, favour, tribute, tax, payment », Geiriadur Prifysgol Cymru, p. 445. Le composé cedparth prononcé [kedbaro] signifierait clairement partie donnée, concédée ». Pour la formation, cf. le gallois ced-fawr grand don », budd-ged bénéfice, avantage, don, libéralité »,rhodd-ged don ». La présence d'un tel mot qualifiant une donation n'a rien de surprenant. Il suffit d'ouvrir les Cartulaires, ceux de Redon, Landévennec, Quimperlé, etc.. pour constater que dans la plupart des actes, il est question de propriétés terriennes concédées aux abbayes. L'inscription que nous avons ici marque probablement la limite d'une telle concession. Les limites de ce genre sont d'ailleurs explicitement désignées dans beaucoup d'actes et il n'y a rien d'étonnant à trouver une inscription sur l'une d'entre elles. Il en a existé, et il en existe sans doute encore d'autres. Mais étant donné le nombre de pareilles donations, il n'est pas absolument prouvé qu'il s'agisse de la donation mentionnée dans le Cartulaire de Landévennec. Il peut s'agir d'une autre donation aux disciples de saint Idunet. c Quant à so, il n'est guère possible qu'il s'agisse de so est », devenu zo, car le vieux-breton avait les formes isi, isio. Le i- initial n'était pas encore tombé sous l'effeT de l'accentuation finale qui existait partout en vieux-breton. Le Vieux-breton, Eléments d'une Grammaire, p. 171. Il s'agit ici plutôt d'un démonstratif correspondant au vieil-irlandais so, cf. Thurnevsen, Grammar of Old Irish, l'inscription des aulnays en gomené 641 p. 300, in lebor-so ce livre-ci », in salm-so-sis le psaume ci-dessous ». La conservation du s- en breton dans ce démonstratif n'est pas étonante ; elle s'observe dans le démonstratif -se, -ze qui est de la même famille. Le correspondant so, sa, en vieil irlandais exprime le lieu présent ou le temps présent. Thurneysen, Grammaire..., p. 301, 302, 304. On pourrait traduire cedparth so par partie-donnée ceci ». En plus de l'intérêt philologique que présentent ces quelques mots de vieux breton, on voit leur portée historique. Ils confirment peut-être l'acte de donation du Cartulaire de Landévennec dimidiam partem Gumenech. L'inscription est en tous cas de la même époque. Elle est probablement la plus ancienne phrase de breton gravée dans la pierre. Notes laissées par M. G. Latimier.

3 allée de la croix des hêtres rennes